[Lettre écrite juste avant le départ, donc 29 ou 30 MAI 1919]

Chere M

Excuse moi pour la douleur que je t’ai fait, mais je suis pour rien, car les circonstances m’oblige d’agir ainsi, je croit en une chose que vous me livrerais pas à la Justice en disant ce que je suis, car c’est sera une male irréparable de votre côté. Je su depuis deux semaines qu’on fait enquet sur moi et chaque jours j’attendrait avec tremblement mon arrestation immediat, vous comprenez maintenant pourquoi j’étais inquiete tout le temps

Ce qu’on vous dira de moi n’en croit pas a tout, peut être il y a un peu de la vérité mais pas tout. Donc attendait avec patience et ne vous tourmentez pas pour moi. J’aurais vous (vous m’interrompez avec votre caresse et je vous dit que vous êtes curieuse) pourquoi vous me laisser pas finir cette lettre ? Je m’énerve, je dit de chose…. Le fil de mes pensées s’interrompe et je ne peux plus écrire. Naturellement vous pourrait pas comprendre l’état de mon âme, vous riez sans savoir que dans mon cœur il y a un drame, oui c’est bien difficile de cacher. C’est ma souffrance, il faut que je dissimule tout car je ne veux pas vous faire souffrir d’avantage vous en aurai assez sans ca. Je ne sais pas si un jour je serais en état de vous justifier mon acte présent qui peut vous paraître bien vilaine mais en tout cas il faut me pardonner car je vous ai dit avant que j’était un homme qui vous fera souffrir, vous voyez le résultat. Voilà pourquoi j’insisté que vous me donniez mon congé.-

Le monde n’est pas juste pour moi, on me force d’agir ainsi – je fais ce que je réprouve chez les autres. Mais je ne peut pas autrement, je suis lié pour moi il n’y a pas un autre issu.

Voyez donc comme je suis dans une situation que je n’est pas aucune sortie. Pardonne moi pour tout mais un jour quand mon expiation sera fini vous me retrouvera peut-être… si non je ne sais pas… a quoi bon de penser. J’écrivais.

A Dieu pour le moment, pas un mot a personne si on vous demande 0dite que je parti et que je rien dit a vous c’est tout